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Mis à jour : il y a 43 min 40 sec

signez la pétition « Reprise le 26 avril : agir rapidement ! « 

mar, 13/04/2021 - 14:52

Pour obliger le gouvernement à une réouverture de l’école dans de bonnes conditions, la FSU lance, avec la FCPE et une large intersyndicale une pétition https://la-petition.fr/reprise-le-26-agir-rapidement qu’elle vous appelle à signer et à faire signer très rapidement. A cette heure, le ministère n’a toujours pas informé des dispositions qu’il entend prendre pour réussir cette reprise. Aucune date de réunion n’est prévue avec les organisations. Les déclarations les plus contradictoires sont faites sur la priorité de vaccination des personnels ou encore sur les dispositifs de tests et d’auto tests. De la même manière, c’est aussi dès maintenant que la rentrée 2021 devrait être anticipée en termes de moyens et de dispositifs tenant compte de ces deux années de scolarité des élèves.

Une fois de plus, rien n’est donc anticipé et ce sont encore les personnels qui en feraient les frais, c’est inacceptable! En signant cette pétition, vous donnez de la force aux revendications qui y sont listées : accès prioritaire à la vaccination pour les personnels, définition des cas contacts, règle de fermeture de classe fixée partout à un cas avéré, amélioration de la politique de tests, locaux équipés de capteurs CO2, masques chirurgicaux fournis aux élèves et aux personnels, classes allégées… nous exigeons des réponses rapides. Je signe la pétition !.fusion-body .fusion-builder-column-0{width:100% !important;margin-top : 0px;margin-bottom : 20px;}.fusion-builder-column-0 > .fusion-column-wrapper {padding-top : 0px !important;padding-right : 0px !important;margin-right : 1.92%;padding-bottom : 0px !important;padding-left : 0px !important;margin-left : 1.92%;}@media only screen and (max-width:1024px) {.fusion-body .fusion-builder-column-0{width:100% !important;order : 0;}.fusion-builder-column-0 > .fusion-column-wrapper {margin-right : 1.92%;margin-left : 1.92%;}}@media only screen and (max-width:850px) {.fusion-body .fusion-builder-column-0{width:100% !important;order : 0;}.fusion-builder-column-0 > .fusion-column-wrapper {margin-right : 1.92%;margin-left : 1.92%;}}.fusion-body .fusion-flex-container.fusion-builder-row-1{ padding-top : 0px;margin-top : 0px;padding-right : 0px;padding-bottom : 0px;margin-bottom : 0px;padding-left : 0px;}

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Soutien à l’Observatoire de la laïcité

sam, 10/04/2021 - 20:50

Communiqué commun

Après huit ans d’existence, l’Observatoire de la laïcité va donc disparaître. A la place, le gouvernement envisagerait un Haut conseil à la laïcité doublé d’une administration de la laïcité.
Créé pour éclairer les pouvoirs publics, fournir des données et organiser ou valider des formations liées à la laïcité et à la gestion du fait religieux, l’Observatoire était aussi un lieu de démocratie où nos associations laïques étaient écoutées.
Ce que montrent les nombreux avis, guides et documents élaborés pendant sa période de fonctionnement, c’est que l’Observatoire de la laïcité a constamment éclairé le cadre laïque formé par la législation, notamment les lois de 1882, 1905 et plus récemment 2004. Ce travail essentiel a permis aux différents acteurs de faire vivre ce cadre. L’indépendance d’esprit revendiquée par son Président et par son Rapporteur général permettait de lutter contre les
idées reçues et les idées fausses sur la laïcité générées par un débat souvent confus dans notre pays sur ce principe d’organisation de notre République.
Il est significatif que l’Observatoire de la laïcité disparaisse au moment où se discute la loi sur les « principes de la République », qui met en péril l’équilibre réalisé par les lois laïques et les textes fondant la liberté associative.
Le combat laïque est un combat de liberté, il promeut l’émancipation et l’esprit critique. « Nous ne désirons pas que les hommes pensent comme nous mais qu’ils apprennent à penser d’après eux-mêmes »… Condorcet.
Ce combat continuera, qui associe défense de la laïcité et lutte contre toutes les formes de discriminations.

Premiers signataires :
Association pour la taxation des transactions financières et pour l’action citoyenne (Attac)
Centres d’entraînement aux méthodes d’éducation actives (Cemea)
Confédération générale du travail (CGT)
Comité pour le respect des libertés et des droits de l’Homme en Tunisie (CRLDHT)
Fédération nationale de la Libre Pensée (FNLP)
Fédération syndicale unitaire (FSU)
Fédération tunisienne pour une citoyenneté des deux rives (FTCR)
Fondation Copernic
Les Francas
Ligue des droits de l’Homme (LDH)
Ligue de l’Enseignement
Mémorial 98
Mouvement contre le racisme et pour l’amitié entre les peuples (MRAP)
Solidarité Laïque
Union nationale des étudiants de France (Unef)
Syndicat des avocats de France (Saf)

Paris, le 10 avril 2021

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Expression Directe -Vaccins: la France en retard

sam, 10/04/2021 - 20:37
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Colloque 2 et 3 juin 21 : le syndicalisme au défi du XXIème siècle

sam, 10/04/2021 - 15:33

Colloque de l’Institut de Recherche de la FSU et de la FSU, co-organisé avec le centre de formation FSU.

@media only screen and (max-width:1024px) {.fusion-title.fusion-title-1{margin-top:0px!important;margin-bottom:0px!important;}}Le syndicalisme au défi du XXIe siècle

La période que nous vivons est marquée à la fois par le poids croissant de l’idéologie néolibérale, les bouleversements du travail et du rapport salarial, le caractère incontournable de la transition écologique et la place de plus en plus centrale des débats autour du féminisme, du racisme et plus largement des droits humains. Les questions traditionnelles auxquelles s’affrontait le syndicalisme, se trouvent posées en des termes renouvelés, depuis la défense des revendications des salarié.es et la conduite des luttes jusqu’à la construction d’alternatives au capitalisme et la contribution à l’avènement d’un projet émancipateur.

Il s’agira dans ce colloque d’y réfléchir et d’en débattre. L’institut de recherches de la FSU, dans ses chantiers, a déjà abordé ces questions et deux d’entre eux ont produit des livres, l’un « La FSU dans la cour des grands » les autres sur le syndicalisme « N’attendons pas la fin du monde » et « Syndicalisme en commun » qui seront autant de contributions à ce débat.

Notre ambition n’est pas d’apporter des réponses définitives mais de confronter les expériences et les analyses avec des partenaires divers, syndicalistes, chercheur.es, personnalités du monde associatif, et ainsi contribuer à la réflexion de tous et toutes.

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Chaque table ronde comprendra un-e animateur-trice des débats et, à égalité de temps, 4 intervenant-es (chercheur-es de l’IRFSU , chercheur-es académiques, responsables associatif-ves, syndicalistes de la FSU et d’autres organisations) et sera suivie d’un débat avec la salle.

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Ce colloque se tiendra à la fois en présentiel dans les locaux du SNUIPP-FSU, rue Cabanis (si la situation sanitaire le permet) et en webinaire.

Retrouvez le live ci-dessous ou sur l’événement facebook dédié; puis les tables rondes en cloquant sur les boutons ci-dessous, quelques jours après l’événement.

Sont annoncé-es : Verveine Angeli, Sophie Béroud, Cécile Dufflot Maryse Dumas, Murielle Guilbert, Véronique Marchesseau, Philippe Martinez, Jean-Marie Pernot, Alain Policar, Julien Rivoire, Frédérique Rollet, Danielle Tartakowsky, Benoit Teste, Karel Yon, et les chercheur-es de l’IR-FSU.

Suivez et partagez l’événement facebook: https://www.facebook.com/events/191395099258045

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9h30 – 11h30

Dans quel contexte se tient ce colloque ?

Introduction générale par Paul Devin président de l’IR-FSU (15mn)

Puis, pour contextualiser le colloque : Danielle Tartakovsky, historienne et Jean-Marie Pernot chercheur à l’Institut de Recherches Économiques et Sociales pour 30 mn chacun·e. Débat avec la salle.

11H30 Christian Laval de l’IR-FSU (30mn) co-auteur des livres « N’attendons pas la fin du monde » et « Le syndicalisme en-commun » introduira les débats à partir des travaux du chantier de l’institut.

12H15 REPAS

14h – 16h

Nouveaux champs de réflexion et d’interventions syndicales ; approches nouvelles du travail, y compris du travail syndical ; renouvellement des formes d’action

Comment le syndicalisme peut-il faire face à la précarité qui augmente dans le secteur privé, comme dans le public où il s’institutionnalise ? Comment doit-il s’ouvrir à de nouvelles formes du salariat (cf. Uber, auto entreprenariat ..) ? et du travail ? Comment peut-il mieux prendre en charge les salarié.es des PME et TPE ? Comment peut-il agir pour mieux aider à s’organiser un salariat éclaté, les travailleurs.ses privé.es de droits, les sans-papiers, et favoriser l’expression et l’initiative du monde du travail ?

Animation : Francis Vergne, IR-FSU

Intervenant.es : Marie-Hélène Luçon du Chantier « Travail », un.e responsable du SNUTEFI-FSU Pôle emploi, Maryse Dumas CGT et Karel Yon politologue.


16h – 18h

Eco syndicalisme

Si le syndicalisme a eu à traiter dans le passé de questions proches (usines d’armement, nucléaire, sites SEVESO…) la crise écologique (climat, biodiversité, anthropocène), rendue plus perceptible encore par la pandémie, et son traitement, obligent le syndicalisme à poser de façon renouvelée et plus globale les questions portant notamment sur la nature de l’emploi, le travail – qui doit être profondément repensé et transformé –, la formation. Que produire ? Qui produit ? Comment produire ? Que consommer et comment ? Quelle rupture avec le productivisme ? Comment relier la démarche écologique à la question sociale ?

Quels enseignements tirer d’initiatives telles que « Plus jamais ça » ou celle du « Pacte écologique et social »

Animation Jean-Marie Le Boiteux, IR-FSU

Intervenant.es : Godefroy Guibert chantier Transition Écologique et Justice Sociale, Julien Rivoire FSU, Véronique Marchesseau Conf Paysanne, Cécile Duflot OXFAM

JEUDI 3 JUIN

9h00 Alain Dalançon (30mn) co-auteur de « La FSU dans la cour des grands » (1997 – 2010) présentera une approche historique des questions mises en débat dans ce colloque.

9h45– 11h45

Féminisme, antiracisme et la nouvelle question sociale au XXIe siècle

Ces mouvements ont acquis dans la dernière période une dimension sociale déterminante. Les mobilisations féministes ont pris avec MeToo une ampleur mondiale, avec des formes sans cesse renouvelées. Autour de l’enjeu de l’égalité et de la liberté, ils interrogent le syndicalisme dans ses objectifs, ses modes de fonctionnement et son vécu quotidien, au cœur du travail. Au travail et dans la société, quels apports le syndicalisme peut-il porter ? Comment peut-il contribuer à la mise en commun de toutes ces causes émancipatrices et à la construction d’alliances durables avec tous les acteurs du mouvement social ?

Animation : Gérard Aschieri, IR-FSU
Intervenant.es : Josiane Dragoni co-auteure de « La FSU dans la cour des grands », Murielle Guilbert Solidaires, Sigrid Gérardin secteur femmes de la FSU, Alain Policar chercheur associé au Centre de recherches politiques de Sciences Po

REPAS

13h – 15h

Syndicalisme et politique

Si le syndicalisme est toujours intervenu dans le champ politique, une lecture réductrice des objectifs de la Charte d’Amiens (1906) (« l’émancipation intégrale des travailleurs ») s’est lentement répandue, la réduisant à l’indépendance par rapport aux partis politiques. À l’heure de l’urgence sociale et écologique actuelle, et alors que le néolibéralisme impose sa domination globale à l’ensemble de la société, dans quels termes et de quelles façons le syndicalisme peut-il aider à concevoir un nouveau projet de transformation sociale, d’auto-émancipation et coconstruire des alternatives au capitalisme ?

Animation  : Frédérique Rolet, SG du SNES-FSU
Proposition intervenant.es : Erwan Lehoux chantier Alternatives Syndicales, Sophie Béroud politologue, Philippe Martinez SG de la CGT, Verveine Angeli Solidaires,

15h – 16h

Conclusions et perspectives par Benoît Teste, Secrétaire général de la FSU.

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Loi 4D : Compte rendu de la réunion du 9 avril 2021

sam, 10/04/2021 - 11:07

Vous trouverez ci-dessous le compte-rendu de la réunion du 9 avril 2021 concernant la loi 4D.

Lire aussi  ici : LA DÉCLARATION COMMUNE DES ORGANISATIONS SYNDICALES CGT – FAFP – FSU – SOLIDAIRES

La réunion consistait en une présentation conjointe par les directeur et directrice de cabinet de la ministre de la fonction publique et du cabinet de la cohésion des territoires du projet de loi 4D tel qu’il sera présenté au conseil des ministres le 12 mai

Les ministères ont défendu ce projet sur la base de la proximité qu’il permettrait de mieux prendre en compte, et en disant que selon eux, dans la période, il ne fallait pas une « décentralisation classique », mais bien « résoudre des problèmes concrets de manière adaptée et différenciée localement en fonction de la variété des besoins »…

1- interventions FSU

La FSU est intervenue pour dire qu’au-delà des points soulevés dans la déclaration liminaire intersyndicale, la FSU tient à vous faire part des fortes inquiétudes que suscite ce projet de loi quant à l’avenir des services publics. Ce projet de loi aggrave des évolutions déjà présentes dans l’esprit dans les lois MAPTAM et NOTRe, en amplifiant notamment les logiques de recourir à la contractualisation et la fragmentation de l’action publique et des politiques publiques déjà l’œuvre, le tout dans une démarche de désengagement opérationnel et budgétaire de l’Etat.

En effet, alors qu’aucun bilan sérieux des différentes phases de décentralisation n’a été tiré, le gouvernement continue à se délester de ses compétences sur les collectivités, en approfondissant la logique de délégations de compétences à la carte au bon vouloir des collectivités.

En outre la question des moyens liés à ces délégations est traitée de manière insatisfaisante, puisque les compensations prévues n’intègrent pas l’évolution plus que probable des charges induites pour les collectivités qui, par ailleurs, sont désormais privées du levier fiscal leur permettant de piloter une partie de leurs recettes. Sans compter que pour certaines missions, le transfert de compétence coûte, par nature, plus cher aux collectivités, du fait des fonctions supports à créer. Nous ne pouvons que craindre qu’à terme, le mouvement de délégation de tout ou partie de ces compétences au secteur privé ne soit la conclusion logique de la mise en oeuvre de ce projet de loi s’il venait à être adopté.

Nous avons attiré l’attention sur plusieurs points en particulier :

– Dans le domaine de la santé, les subventions aux établissements privés permises par l’article 24 risquent de renforcer la concurrence entre les territoires cherchant à compenser leurs problèmes de démographie médicale, au détriment d’une politique de santé prenant en compte l’égalité territoriale pensée au plan national ;

– Le transfert des routes nationales, motivé avant tout par le manque de moyens alloués et le sous-investissement chronique de l’Etat, va faire peser sur les collectivités la charge de leur entretien et de leur amélioration, sans compensation à la hauteur des besoins.

– Nous restons également absolument opposés à l’expérimentation conférant aux collectivités un pouvoir d’instruction sur les gestionnaires d’EPLE. Si la double compétence Etat/collectivité est un réel enjeu dans les établissements, cette expérimentation est refusée quasi unanimement par la profession et les usagers. La FSU vous demande de retirer l’article 32 unanimement repoussé dans les instances consultatives.

– Concernant les routes, créer un échelon supplémentaire en dotant les régions de cette compétence est contraire à toute logique de simplification. Elle n’est que le reflet d’une volonté de l’Etat de vouloir s’en débarrasser à tout prix…on plus exactement en repassant aux collectivités les conséquences d’un sous-investissement chronique de ces 15 dernières années.

Enfin en matière d’environnement, la conjonction d’un pouvoir de dérogation aux normes et d’un rapprochement des décisions du terrain et donc des lobbies est de bien mauvais augure. S’il y a bien un domaine où l’éloignement de la décision est salvateur c’est bien ce domaine.

Ces exemples ne résument pas à eux seuls les dangers portés par ce projet de loi. Les nombreuses possibilités de déroger au droit commun dans différents domaines sont également une source d’inquiétude quant à l’égalité de toutes et tous devant la loi sur le territoire national.

Pour la FSU, ce projet de loi va à l’encontre de la nécessaire égalité entre les territoires que le service public doit garantir. Plutôt que donner les moyens de cette égalité, ce projet de loi consacre les inégalités existantes et va les approfondir.

2- Réponses

Les réponses faites par la directrice de cabinet de la ministre de la cohésion des territoires se sont défendues d’aboutir à créer des inégalités, le but affiché est selon elle au contraire de réduire les inégalités mais en « adaptant les politiques aux territoires »

Au niveau local, il s’agit aussi, selon la directrice de cabinet, de « redynamiser. Pour cela, « on a besoin de co-financement ».

Sur le sanitaire et social : sur le financement des hôpitaux, les CT auront en effet la possibilité de financer y compris hors contrat de plan…

Financement des collectivités : la suppression des TH (20 milliards d’euros en moins) est compensée par la TVA à l’euro, et « l’État a beaucoup financé ».

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Ce qui nous fait tenir

ven, 09/04/2021 - 18:55

Voilà plus d’un an que, de « restrictions » en « desserrements partiels des contraintes » suivis par de « nouveaux tour de vis », nous vivons, travaillons et militons au rythme des annonces sanitaires. C’est la conséquence d’une pandémie inédite, bien sûr, mais c’est aussi la conséquence de politiques publiques qui continuent les suppressions de lits dans les hôpitaux, qui ont proclamé mais sans le rendre opérant le « vaccin bien commun », sans décider de la levée des brevets, ou encore qui ont prétendu donner la priorité à l’ouverture des écoles et établissements scolaires sans prendre les dispositions qui auraient permis leur fonctionnement en toute sécurité sur la durée.

Dans ce contexte, ceux qui essaient de raconter que le pays tiendrait grâce à son Président – meilleur épidémiologiste de France sont évidemment apparus pour ce qu’ils sont : des courtisans. Si le pays tient, c’est grâce à l’engagement des soignant-es, des personnels de l’éducation, des agents de la Fonction publique mais aussi de l’ensemble des « premières et premiers de corvée ». Elles et eux font face à la crise, leur utilité sociale se révèle encore davantage qu’en temps ordinaire, il faut en prendre la mesure et enfin revaloriser tous ces métiers.

Le mouvement syndical porte donc une responsabilité immense, il n’a pas le droit de se diviser ou de se disperser. Il doit redonner fierté du métier et envie de s’engager aux personnels qui soignent, éduquent, aident, fabriquent au quotidien du lien social. La FSU s’engage pour que les réalités du monde du travail soient au cœur du débat public alors que s’ouvre une séquence électorale majeure. Car ce qui nous fait tenir, c’est la conviction que refaire du collectif n’a jamais été aussi essentiel.

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Contre la précarité, contre les PIAL : Des milliers AESH mobilisé-es partout le 8 avril !

ven, 09/04/2021 - 17:40

Nous nous félicitons de la mobilisation des AESH ce jeudi 8 avril pour un vrai statut, une hausse des salaires, pour l’abandon des PIAL.

Malgré les conditions sanitaires exceptionnelles, des milliers de personnels se sont rassemblés partout en France. Ils ont manifesté leur colère face au mépris du ministre qui refuse de répondre à leurs revendications, qui les maintient dans la précarité et qui, par conséquent, maltraite les élèves comme les personnels.

Plusieurs délégations intersyndicales ont été reçues dans les DSDEN, Rectorats et au Ministère pour porter les revendications :
• Engager une revalorisation des salaires et la possibilité de temps complet pour permettre aux AESH de vivre dignement de leur travail.
• Abandonner les PIAL et la politique de mutualisation des moyens.
• Créer un véritable statut de la Fonction Publique pour reconnaître le métier d’AESH.
• Recruter massivement des AESH pour permettre aux élèves ayant des notifications d’être accompagnés à hauteur des besoins.

Le gouvernement doit dès maintenant apporter des réponses à ces revendications légitimes afin de reconnaître véritablement les missions des AESH et d’accorder les moyens nécessaires à l’accompagnement des élèves en situation de handicap.

Nos organisations appellent les personnels à se réunir dès la rentrée afin de discuter des moyens d’action pour faire aboutir ces revendications.

Notre intersyndicale a décidé de se revoir la semaine de la rentrée pour envisager les suites de la mobilisation, y compris la grève.

à Paris, le 9 avril 2021

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Déclaration de la FSU au CSE du 9 avril 2021

ven, 09/04/2021 - 11:35

Vous trouverez ci-dessous la déclaration de la FSU au CSE du vendredi 9 avril 2021declaration_FSU_CSE_9_avril_2021

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Déclaration liminaire de la FSU au CTMEN du 7 avril 2021

jeu, 08/04/2021 - 10:21

Vous trouverez ci-après la Déclaration liminaire de la FSU au CTMEN du 7 avril 2021.

2021-04-07-CTMEN - déclaration de la FSU def

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STATUT DES FONCTIONNAIRES : ce qu’il faut savoir aujourd’hui pour agir et mieux vous défendre !

jeu, 08/04/2021 - 08:00

Les fonctionnaires ont des droits : à la mobilité, à congé, à déroulement de carrière… Que change la Loi de Transformation de la Fonction publique ? Pour le savoir et pour défendre vos droits, suivez le guide de la FSU ! 

Pour répondre aux questions que posent la Loi de Transformation de la Fonction publique que la FSU a décidé de produire une série de fiches utiles et opérationnelles à destination des différentes catégories de personnels impactées par cette loi.

Explications ci-dessous, à lire sur la fiche « SPÉCIAL STATUT DES FONCTIONNAIRES »  !   .fusion-section-separator-1 .fusion-section-separator-svg {margin-left:1.92%;margin-right:1.92%;}@media only screen and (max-width:1024px) {.fusion-section-separator-1 .fusion-section-separator-svg {margin-left:1.92%;margin-right:1.92%;}}@media only screen and (max-width:850px) {.fusion-section-separator-1 .fusion-section-separator-svg {margin-left:1.92%;margin-right:1.92%;}}

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Grève au CNED le 8 avril : halte à la dégradation des conditions de travail !

mer, 07/04/2021 - 14:48
@media only screen and (max-width:1024px) {.fusion-title.fusion-title-1{margin-top:0px!important;margin-bottom:0px!important;}}Communiqué de presse du 6 avril 2021

Depuis un an, la crise sanitaire a profondément bouleversé les modalités du travail au CNED, qui fait face à une augmentation très importante de son nombre d’inscrits, sans moyens humains supplémentaires.

Les personnels du CNED, agents sur sites et enseignants en poste adapté, qui ont à coeur de remplir leur mission de service public, ont su faire face à cette situation exceptionnelle malgré la dégradation continuelle de leurs conditions de travail depuis des années. L’actuelle direction a été nommée en 2016 avec comme mission le rétablissement du dialogue social. Or, instance après instance (CTE, CHSCT, CA) les représentants des personnels n’ont cessé de tirer la sonnette d’alarme sur cette dégradation des conditions de travail de tous les personnels, sans aucun écho.

Aujourd’hui, en pleine aggravation de la crise sanitaire, la direction du CNED, comme seule réponse aux revendications des personnels, a choisi de faire adopter au pas de charge une nouvelle réglementation qui remet en cause les accords de l’ARTT de 2002 et qui entraînera, sans compensation, une augmentation généralisée du temps de travail des agents.

Cela contribuera à saper durablement le reste de confiance que les personnels accordent encore à la direction du CNED. De nombreux établissements publics n’ont pas jugé utile de mettre en oeuvre cette régression dans un contexte qui fragilise la situation des agents. Les personnels du CNED sont aujourd’hui contraints de se mettre en grève pour se faire entendre sur leurs conditions de travail dégradées et pour défendre un service public de qualité.

Contact : intersyndicale.cned@gmail.com

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Sauvons #ChapelleDarblay

dim, 04/04/2021 - 18:49

Seule usine en France à produire du papier journal 100% recyclé et pionnière dans l’économie circulaire, Chapelle-Darblay est un fleuron de l’industrie de demain. Pourtant, dans le seul but d’accroître ses profits, le groupe finlandais UPM a décidé de fermer l’usine, sans la mettre en vente, afin de pouvoir la démanteler…

Pourquoi faut-il agir maintenant ?

Parce que s’il n’y a pas de repreneur avant le 15 juin pour l’ensemble de l’activité de Chapelle-Darblay, l’usine fermera définitivement ses portes. Ce sera la perte d’un savoir-faire unique et d’une activité qui ont fait prospérer la région depuis près de 100 ans. Il y a quelques mois encore, ce sont plus de 200 personnes qui travaillaient sur le site et 567 emplois indirects qui en dépendaient !

Parce que Chapelle-Darblay a déjà les deux pieds dans le monde d’après. Avec son raccordement au rail et son accès à la Seine, l’usine récupérait annuellement 350 000 tonnes de papiers, soit l’équivalent du geste de tri de 24 millions de personnes. Elle produisait 240 000 tonnes de papiers recyclés par an, soit l’équivalent de 50% de la consommation française de papier journal. L’usine possède également une chaufferie biomasse capable de chauffer l’équivalent d’une ville de 20 000 habitants, ainsi qu’une station d’épuration pouvant subvenir aux besoins de 400 000 habitants. Elle est la démonstration qu’on peut concilier industrie et préservation de l’environnement.

Parce que c’est une usine rentable : en 2019, les bénéfices de la Chapelle-Darblay s’élevaient à 16 millions d’euros. Et un secteur porteur : le papier se substitue au plastique facilement et à moindre impact dans bien des cas, et le papier recyclé est une excellente alternative pour assurer l’isolation thermique des bâtiments.

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Parce que c’est mettre chacun, gouvernement, député·es de la majorité, élu-es de la nation face à leurs déclarations et leurs responsabilités.
Comme l’indique un rapport parlementaire sur la filière du recyclage du papier : « La réindustrialisation possible du site Chapelle-Darblay doit constituer un exemple et un moteur pour la réhabilitation de l’ensemble de la filière. Plus largement l’abandon d’un site vertueux sur le plan environnemental s’inscrirait à rebours de l’enjeu majeur de la réindustrialisation de la France ».*
Pour toutes ces raisons, nous, le collectif d’associations et de syndicats Plus jamais ça, demandons au gouvernement d’intervenir pour soutenir les collectivités territoriales qui se disent prêtes à une reprise du site.

Signez et partagez cette pétition pour demander la sauvegarde du site de Chapelle-Darblay.

Soutenue par 8 organisations du collectif Plus jamais ça : CGT, Attac, F.S.U, Solidaires, les Amis de la Terre, Oxfam France, Confédération Paysanne et Greenpeace France.

* Source : Rapport d’information de l’Assemblée nationale (n°3817) : https://bit.ly/3w7rfgn

Je signe la pétition.fusion-body .fusion-builder-column-1{width:100% !important;margin-top : 0px;margin-bottom : 20px;}.fusion-builder-column-1 > .fusion-column-wrapper {padding-top : 0px !important;padding-right : 0px !important;margin-right : 1.92%;padding-bottom : 0px !important;padding-left : 0px !important;margin-left : 1.92%;}@media only screen and (max-width:1024px) {.fusion-body .fusion-builder-column-1{width:100% !important;order : 0;}.fusion-builder-column-1 > .fusion-column-wrapper {margin-right : 1.92%;margin-left : 1.92%;}}@media only screen and (max-width:850px) {.fusion-body .fusion-builder-column-1{width:100% !important;order : 0;}.fusion-builder-column-1 > .fusion-column-wrapper {margin-right : 1.92%;margin-left : 1.92%;}}.fusion-body .fusion-flex-container.fusion-builder-row-2{ padding-top : 0px;margin-top : 0px;padding-right : 0px;padding-bottom : 0px;margin-bottom : 0px;padding-left : 0px;}

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Allocution d’Emmanuel Macron : constat d’échec

mer, 31/03/2021 - 21:42

Le Président de la République a annoncé une nouvelle étape dans les mesures sanitaires, pour freiner l’épidémie avec notamment l’avancée et le dézonage des congés scolaires associé à un passage en distanciel des enseignements.

 

Il y est acculé aujourd’hui parce qu’en dépit de ses satisfecit répétés, il s’est trompé : au cours des dernières semaines, il a pris seul les décisions, méprisant l’alerte des scientifiques comme le débat démocratique, et s’est enfoncé dans un jusqu’au-boutisme dont toute la population paie maintenant le prix lourd.

 

La FSU s’inquiète des conséquences dramatiques de cette gestion incohérente et de ce reconfinement qui exposent une partie de la population à une grande précarité et va engendrer aussi son lot de souffrances sur le plan psychologique.  Il est essentiel de mettre en œuvre un plan d’urgence pour les plus démuni-es : hébergement d’urgence, distribution alimentaire, accès aux soins, augmentation des minima sociaux…

 

S’enfermant dans le déni des difficultés concrètes que pose la crise sanitaire dans les écoles, Le ministère de l’Education Nationale a réduit le débat à une question binaire : ouverture ou fermeture des lieux scolaires. Il porte une lourde responsabilité dans cette situation. Il aurait été possible de faire autrement comme n’a cessé de le réclamer la FSU. Depuis des mois, la FSU alerte sur les conditions dégradées dans lesquelles les personnels font leur métier, au prix d’un épuisement professionnel réel. C’est bien grâce à elles et eux que l’école « tient ».  J.M. Blanquer n’a eu de cesse de mépriser l’engagement des personnels. Il a prétendu que les protocoles étaient suffisants là où tout indique que la politique de tests est défaillante, rien n’a été fait pour améliorer le bâti et en particulier les possibilités d’aération, le nombre d’élèves par classes continue à être trop élevé alors qu’on pourrait fonctionner en petits groupes grâce à des recrutements supplémentaires et la réquisition de locaux : le Ministre n’a pas voulu agir pour répondre aux alertes des personnels de terrain. La reprise épidémique est d’autant plus forte que toutes les mesures qui auraient pu être prises pour éviter une telle intensité n’ont pas été mises en œuvre. Par ailleurs, au-delà des effets d’annonces, et des promesses jamais tenues depuis janvier, aucun calendrier de vaccination des personnels au contact des usager-es et des élèves n’est établi à ce jour.

 

Aucun enseignement n’a été tiré depuis un an, le ministre n’a fait preuve d’aucune anticipation et les personnels se retrouvent aujourd’hui, veille de la fermeture des écoles, dans une situation d’impréparation identique à celle de l’an dernier, ce qui est un comble ! La FSU demande que les leçons du premier confinement soient tirées : clarification très rapide des objectifs et des modalités de la façon de maintenir le lien scolaire avec les élèves,  temps laissé aux équipes pour s’organiser, moyens donnés aux équipes pluri professionnelles pour assurer un suivi des élèves et recherche de solutions pour les familles ne disposant ni de matériel informatique ni de la connexion nécessaires, relâchement de la pression par des décisions rapides sur l’aménagement des programmes et les examens, etc. Pour la FSU, ce qui se dessine dès mardi 6 avril, ce n’est pas l’école, collectif de travail et d’apprentissage auquel nous sommes attaché-es. C’est autre chose que l’école, et nous savons que les personnels feront tout leur possible pour s’y investir au mieux.  Mais dès maintenant, pour compenser les difficultés présentes, il y a lieu de concrétiser les engagements de recrutement. Pour répondre aux inégalités qui se creusent, et anticiper une possible poursuite de la crise sanitaire, il est urgent de décider d’un réel plan d’urgence pour l’école, afin de la doter de moyens exceptionnels dès la rentrée de septembre.

 

Les Lilas, le 31 mars 2021

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Préavis de grève pour la journée du 6 avril 2021

mar, 30/03/2021 - 09:30

Vous trouverez ci-après le préavis de grève du 6 avril pour la défense des salaires, l’emploi et les missions publiques.

preavis 6 avril 2021-1

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Épidémie : l’école sous tension

ven, 26/03/2021 - 18:46

JM Blanquer a réuni aujourd’hui les organisations syndicales pour faire un point sur la situation sanitaire puis a présenté les mesures lors d’un point presse.

Au cours de la réunion, la FSU a alerté sur une situation critique et qui se dégrade dans les écoles et établissements scolaires, résultat du manque d’anticipation et d’absence de décisions fortes. La FSU a en particulier insisté sur la nécessité de prendre de manière beaucoup plus systématique des décisions de fermetures de classes et écoles quand la situation le rendait nécessaire. L’accueil des élèves dans les classes lorsque les enseignant-es ne sont pas remplacé-es induit un brassage d’élèves totalement contraire aux préconisations sanitaires. L’annonce, lors de la conférence de presse, de la fermeture de classes dès le premier cas de covid dans les 19 départements dits « confinés » va dans le bon sens. Mais le recrutement annoncé de personnels supplémentaires sera-t-il suivi d’effets ?

 

Par ailleurs, les  « demi jauges » doivent être généralisées à l’ensemble du second degré, à minima dans les zones dites confinées. Or, seule une consigne de « souplesse » a été annoncée par JM Blanquer en cas de demande de fonctionnement en demi jauge d’un collège, on peut craindre qu’elle soit peu suivie d’effets. La FSU a par ailleurs redit qu’elle avait fait des propositions qui n’ont été que très partiellement prises en compte depuis le début de la crise sanitaire : aération des salles, purificateurs d’air, véritable politique de tests, création des postes nécessaires pour faire face à la situation. Elle a rappelé son exigence de mettre en œuvre dès maintenant une politique de vaccination de l’ensemble des personnels.

Malgré les quelques annonces, ce soir les inquiétudes demeurent. Sans donner réellement les moyens supplémentaires, le Ministre prendrait la responsabilité de ne plus pouvoir éviter la fermeture générale des écoles et établissements. La FSU appelle les personnels à dénoncer toutes les situations de tension rencontrées sur le terrain et à discuter collectivement des actions nécessaires.

 

Les Lilas, le 26 mars 2021

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La DGRH l’avoue sans fard : la réforme de la formation permettra de recruter moins d’enseignant-es !

ven, 26/03/2021 - 10:59

Ce que la FSU redoute et dénonce depuis des mois est confirmé : le Ministère s’apprête à recruter des étudiant-es sous contrat payé-es 660€ net pour assurer des missions d’enseignement dans les écoles, les collèges et les lycées, en lieu et place de fonctionnaires.

En réunion de concertation vendredi 19 mars, le DGRH a expliqué qu’il n’y avait nul besoin de reconduire le concours supplémentaire de recrutement des professeur-es des écoles dans l’académie de Versailles, étant donné l’arrivée à la rentrée prochaine des étudiant-es alternant-es en M2, que prévoit la réforme Blanquer de la formation.

C’est bien une politique d’économie de moyens qu’à travers cette réforme notre ministère met en œuvre sur le dos des étudiant-es, des professeur-es et des élèves. Ces contrats d’alternance ne sont pas des dispositifs de formation, comme pourraient l’être des stages, mais bien un levier de suppressions de postes.

La FSU demande le retrait de la réforme de la formation initiale, le soutien financier des étudiants qui se destinent à devenir enseignants ou CPE et l’ouverture de postes aux différents concours à hauteur des besoins, dans l’objectif d’une politique éducative ambitieuse.

Les Lilas, le 26 mars 2021

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Pétition : École ouverte, personnels vaccinés

mer, 24/03/2021 - 18:40

Maintenir ouverts les écoles, les collèges, les lycées est notre préoccupation à toutes et à tous ! Mais ceci ne peut se faire au détriment de la santé des personnels, des élèves et de leurs familles ! Cela passe par une remise à plat de la campagne et de la stratégie de vaccination.

Les syndicats de la FSU appellent à signer cette pétition demandant l’accès dès maintenant à la vaccination pour les personnels des écoles, collèges et lycées !

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Déclaration liminaire de la FSU au CHSCT MEN du 23 mars 2021

mer, 24/03/2021 - 13:31

Vous trouverez ci-après la Déclaration liminaire de la FSU lors du CHSCT MEN du 23 mars 2021 :

DL FSU CHSCTMEN 2021-03-23

 

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Déclaration liminaire de la FSU au CTMEN du 17 mars 2021

mar, 23/03/2021 - 13:39

Vous trouverez ci dessous la déclaration liminaire de la FSU au CTMEN du 17 mars 2021, ainsi que le voeu intersyndical relatif à l’article 32 de la loi 4D.

2021-03-17 ctmen - déclaration de la FSU-1

CTMEN 17 mars 2021 - voeu intersyndical

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