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La FSU dépose une alerte sociale sur la situation des AESH

lun, 17/05/2021 - 18:39

La FSU dépose une alerte sociale sur la situation des AESH. Retrouvez ci-dessous les deux courriers envoyés ce jour, adressés aux directions des Ressources Humaines du ministère de l’Éducation nationale d’une part et du Ministère de l’Agriculture et de l’Alimentation d’autre part.

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2021_060_courrier_DGRH_alerte_sociale_situation_AESH

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Le syndicat : la force du collectif

lun, 17/05/2021 - 17:09

Dans le « nouveau monde » prôné depuis le début du quinquennat, la contestation du rôle des syndicats comme acteurs de la démocratie sociale est assumée. Les « ordonnances Macron » de 2017 qui ont affaibli les instances de représentation du personnel dans le privé, la loi de transformation de 2019 qui en a été le pendant pour la fonction publique, avec en particulier la fin du contrôle des actes de gestion dans des commissions paritaires, ont été décidées au nom de la fluidité, de l’agilité, et du fait que la société civile n’a pas sa place dans un modèle où seul compte le dialogue direct entre un chef et un peuple d’individus.

C’est un jeu dangereux qui a été ainsi pratiqué, il est une des causes de l’aggravation des fractures de notre société. Quand les organisations qui portent les valeurs de solidarité entre salariés sont affaiblies, reste le repli sur soi, la division.

L’attaque de militantes et militants de la CGT au cœur de ce qui est historiquement la journée des syndicats, le 1° mai, aurait été impensable il y a peu. La réprobation large que cela a suscité, parmi laquelle la solidarité exprimée par la FSU bien entendu, laisse néanmoins espérer une prise de conscience : les syndicats sont précieux, leurs militants, leurs adhérents leurs sympathisants contribuent à la vitalité démocratique.

Oui, les syndicats jouent un rôle majeur dans la défense du monde du travail et DONC de l’intérêt général. La crise sanitaire a durement affecté retraité-es et salarié-es, mais elle a aussi mis en lumière l’utilité sociale de toutes et tous, qu’ils et elles soient en « première » ou en « deuxième » ligne. Nous sommes celles et ceux qui croient en un avenir partagé et pacifique qui passe par la lutte contre les inégalités, l’émancipation par l’éducation, la garantie de l’égalité des droits, l’objectif écologique et social des politiques publiques, le développement des services publics et de la protection sociale. Cela passera par des syndicats plus forts. Il ne tient qu’à chacune et chacun de faire ce choix du collectif et d’en convaincre largement autour de soi. Il en va de la démocratie sociale mais aussi de la démocratie tout court.

 

 

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La sécurité c’est l’affaire de tous ! Policiers , citoyens, faites entendre votre voix

lun, 17/05/2021 - 14:16

 Communiqué de la Branche Intérieur du Snuitam FSU

 « LA SECURITE C’EST L’AFFAIRE DE TOUS ! »

POLICIERS, CITOYENS, FAITES ENTENDRE VOTRE VOIX

PARTICIPEZ AU VAUGIRARD DE LA SECURITE : Du 7 juin au 11 juin

La « Famille Police Nationale » vient d’être touchée une nouvelle fois par un terrible drame.

Pour ces raisons, nous nous joindrons, sans drapeaux ni banderoles ou autres signes distinctifs au rassemblement Citoyen de soutien à la Police Républicaine du 19 Mai prochain. Nous souhaitons que ce dernier soit digne et silencieux. De même, nous invitons tous nos collègues, d’initiative, avec les citoyens, solidaires, à se rassembler sur l’ensemble du territoire national.  

Par respect de tous nos frères d’armes victimes et de leurs proches nous condamnons par avance et fermement toute tentative de récupération subversive et partisane (syndicale ou politique)

Comme beaucoup d’autres, comme des milliers de policiers, nous n’avons pas été conviés au Beauvau de la Sécurité et nous le regrettons. Toutefois, pour l’avenir du métier, et pour éviter que demain, un autre drame ne se reproduise, nous invitons l’ensemble des organisations syndicales et autres associations républicaines à participer à une réflexion que nous souhaitons la plus large et la plus unitaire possible.

A nos yeux, une réponse pénale adaptée aux agresseurs et assassins des forces de l’Ordre ne doit pas être la seule solution envisagée. Nous estimons que cette annonce des pouvoirs publics, ne permettra pas d’endiguer les problèmes liés à l’insécurité et au malaise que traverse notre institution.

Ainsi, et pour mettre un terme à cette situation qui prévaut et perdure depuis des années et éviter de nouveaux drames, nous souhaitons :

* Qu’une réflexion sur les causes de ce genre d’assassinat soit immédiatement engagée et que des propositions concrètes et constructives soient faites dans les meilleurs délais

* Qu’il soit mis un terme à la décrépitude du Service Public de Sécurité et de tous les Services Publics en général.

* Que les services d’intervention, judiciaires, d’investigation et de renseignements soient renforcés et recentrés sur leurs missions principales de lutte contre la criminalité et non détournées en partie de leur mission à des fins de contrôle social.   « La Police Nationale est instituée pour l’avantage de tous et non l’utilité particulière de ceux à qui elle est confiée » !

Il est anormal que la Police Nationale ne soit pas aujourd’hui en capacité de faire face aux nouvelles formes de délinquance et de violence. Au-delà du manque de moyens humains et matériels, il est donc urgent de revoir totalement la formation dispensée aux Policiers, de mettre un terme aux tâches indues, à la politique du chiffre, d’envisager une nouvelle et pertinente répartition des tâches.

Les forces de sécurité publique qui paient au quotidien un lourd tribut à leur mission de Gardiens de la Paix, ne peuvent à elles seules pallier l’abandon économique et social de certains territoires perdus de la République et des populations qui y vivent.

 

  L’équipe du Snuitam FSU

Branche du Ministère de l’Intérieur

 

Infos VAUGIRARD DE LA SECURITE :  fsu-interieur@snuitam-fsu.org

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Déclaration liminaire de la FSU au CTMEN du 6 mai 2021

lun, 17/05/2021 - 13:53

Ce CTMEN se tient une dizaine de jours après la réouverture aux élèves des écoles et trois jours après la reprise en présentiel des cours dans les collèges et lycées.

Les collègues sont épuisé-es par les conditions faites à leur travail en raison de la crise sanitaire, mais aussi par la gestion de celle-ci. L’improvisation permanente et l’absence de prise en compte des expressions des organisations syndicales représentant les personnels pèsent en effet lourd sur les situations concrètes de travail.

Declaration de la fsu au CTMEN du 06 mai 2021

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Pour une paix juste et durable, imposer le droit en Palestine et en Israël, faire cesser d’urgence l’occupation et les violences coloniales

mar, 11/05/2021 - 22:59

Le cycle des violences coloniales perpétrées par l’État d’Israël vis à vis des Palestiniens, connaît en ce printemps 2021 une nouvelle embardée. Alors que Jérusalem s’embrase, la FSU exprime sa vive inquiétude devant une escalade guerrière et la poursuite d’une politique d’occupation qui menacent la stabilité de toute la région.

Depuis plusieurs semaines, des manifestations palestiniennes ont lieu pour s’opposer à l’expropriation d’habitant-es palestinien-es au bénéfice de colons israéliens dans le quartier de Sheikh Jarrah à Jérusalem-Est. La volonté de colonisation à Jérusalem Est revêt une dimension éminemment symbolique et politique. Notamment après que les États-Unis ont piétiné le droit international et soutenu l’État d’Israël dans ses prétentions à faire de la ville de Jérusalem sa capitale.

Les tentatives des colons israéliens de s’approprier des maisons palestiniennes sont attisées par l’extrême droite israélienne qui a organisé marches et meetings dans ce quartier pour appuyer les colons. Tandis que le gouvernement Netanyahu leur a laissé la voie libre, il a réprimé les manifestations palestiniennes et a laissé les intimidations relatives aux expropriations suivre leur cours. Il n’a rien fait pour empêcher une manifestation dans les quartiers palestiniens appelée lundi 10 mai par l’extrême droite israélienne pour commémorer l’invasion de Jérusalem-Est en 1967 et soutenir les colons.

Fidèle à sa stratégie du fait accompli, le gouvernement Netanyahu a laissé les tensions s’exacerber. Les incursions des forces de l’ordre israéliennes en pleine période du Ramadan, dans la mosquée al Aqsa, lieu éminemment symbolique pour les musulman-es, où un incendie a éclaté Lundi soir, ont agi comme une provocation.

Dans ces circonstances alarmantes, la FSU exprime sa solidarité avec le peuple Palestinien et demande que le gouvernement français mette en œuvre tous les moyens disponibles pour faire pression afin que l’État d’Israël cesse les violences d’État qui sont commises et mette un terme à la politique de colonisation. Des sanctions économiques doivent être prises, tant au niveau français qu’au niveau de l’Union Européenne, tant que le gouvernement Netanyahu ne se mettra pas en conformité avec le droit international. La FSU participera aux manifestations de soutien aux Palestinien.-es qui seront organisées dans les jours à venir.

Pour la FSU, la violence ne peut jeter les bases d’une solution au conflit, à même de garantir, au-delà du retour au calme, une paix juste et durable pour les populations de toute la région.

Les Lilas, le 11 mai 2021

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Soutien de la FSU au peuple colombien

lun, 10/05/2021 - 17:21

Les travailleur.se.s et le peuple colombien se sont mobilisés massivement en réponse à l’appel de leurs syndicats, des organisations étudiantes et indigènes, des défenseurs de l’environnement, à une journée de grève contre la hausse de la TVA sur les services de consommation courante.

Le gouvernement a donc été rapidement contraint de reculer sur sa réforme fiscale. Mais face à l’ampleur de cette mobilisation pacifique, il a surtout réagi par une répression violente qui a causé plusieurs dizaines de décès. On compte également des agressions contre les journalistes et les défenseurs des droits de l’homme, ainsi que des agressions sexuelles contre des femmes qui sont au premier plan de la lutte. Loin de faire reculer la population, cela a conduit à l’élargissement des revendications, à l’exigence de la fin de la répression et de la militarisation du pays et donc à l’exigence du départ du gouvernement et du président d’Ivan Duque.

La FSU apporte son soutien à la mobilisation des travailleur.se.s et du peuple colombien, exige l’arrêt immédiat de la répression et la satisfaction des revendications.

 

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Une injonction à proscrire l’écriture inclusive en guise d’écran de fumée

ven, 07/05/2021 - 17:07

En pleine crise sanitaire, le Ministre a du temps pour publier une circulaire proscrivant l’enseignement de l’écriture inclusive.

Pour la FSU, il s’agit à la fois d’une injonction inacceptable mais aussi d’une tentative de diversion des vrais problèmes que rencontre l’école.

 

Le langage structure la pensée. Et, pour la FSU, l’invisibilisation des femmes, y compris dans la langue est une réalité incontestable. L’écriture inclusive est une des réponses pour lutter contre cette invisibilisation.  Une parmi d’autres, à améliorer mais qui a le mérite de poser des questions légitimes et participe de l’évolution vers plus d’égalité entre les femmes et les hommes. Elle ne peut être réduite au seul usage du point médian, une caricature qui traduit bien la méconnaissance du ministre de ce qu’est le langage inclusif. Pourtant le ministère avait signé en mars 2017 une convention d’engagement pour une communication publique sans stéréotype de sexe préconisée par le Haut conseil à l’égalité*.

 

Par ailleurs, la FSU dénonce l’instrumentalisation indigne de supposés problèmes d’apprentissage induits par l’utilisation du point médian pour des élèves porteurs de handicaps. Si son apprentissage peut faire l’objet de débat, il n’en reste pas moins que les enseignant-es sont des professionnel-les qui connaissent leurs élèves, leurs difficultés et notamment au quotidien dans l’apprentissage de la langue comme dans celui de l’égalité. Cette énième injonction est une atteinte intolérable envers leur liberté pédagogique alors que ce sont elles et eux qui tiennent depuis des mois l’école à bout de bras. Elle s’inscrit dans la droite ligne du projet d’école autoritaire conduit par le ministre depuis son arrivée rue de Grenelle.

 

Personne n’est dupe de cet écran de fumée alors que le ministère est bien en mal d’apporter toutes les réponses nécessaires à une école sous covid garante de la sécurité des personnels et des élèves. Par ailleurs, si le plan d’action à l’égalité professionnelle vient tout juste d’être signé, grâce à la pugnacité notamment de la FSU, sa mise en œuvre et sa déclinaison dans les académies peinent à voir le jour.

 

Pour la FSU, il est grand temps que le Ministre abandonne cette posture provocante et fasse son travail en assurant une école sécure pour toutes et tous.

De leurs côtés les enseignant-es savent ce qu’ils et elles ont à faire avec leurs élèves pour les amener sur le chemin des savoirs et de l’émancipation.

 

Les Lilas, le 07 mai 2021

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Rapport Pas d’emploi sur une planète morte !

ven, 07/05/2021 - 11:23

Pas d’emplois sur une planète morte » : 25 propositions pour sauver le climat et créer des emplois.
Le collectif Plus jamais ça publie ce vendredi 7 mai le rapport « Pas d’emplois sur une planète morte : sauver le climat, gagner des droits, créer des emplois ».
Il présente un décryptage des idées reçues, qui opposent emploi et lutte contre le changement climatique, et des propositions concrètes du collectif pour une transition écologique qui soit créatrice d’emploi.

Rapport  à télécharger ici ou à consulter ci-dessous.

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Livret « La fonction publique du 21ème siècle »

jeu, 06/05/2021 - 10:34

Vous trouverez ci-après le livret intersyndical  »La fonction publique du 21ème siècle »

La FP du 21ème siècle

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Raphaëlle Bacqué , présidente de la Société des Rédacteurs du Monde

mer, 05/05/2021 - 14:12

Pourquoi une Société des Rédacteurs du Monde?

La société des rédacteurs est née en 1951, sept ans après la fondation du Monde par Hubert Beuve-Mery et huit autres associés en 1944. Leur projet commun, après avoir vécu l’effondrement moral de la France et d’une grande partie de la presse face aux nazis, était de défendre l’indépendance du journal à l’égard de tous les pouvoirs politiques, idéologiques ou financiers. Dans cet objectif, la SRM a donc d’emblée été détentrice de la minorité de blocage du capital de  l’entreprise. Soixante-dix ans plus tard, la presse s’est considérablement transformée. Le Monde est désormais le nom d’un groupe qui réunit le quotidien  mais aussi Télérama, Courrier International ou La Vie, mais la raison d’être de la SRM n’a pas varié. Même en 2010, lorsqu’à la suite de pertes financières  importantes, le Groupe Le Monde a dû faire appel à des actionnaires extérieurs. La SRM, au sein du Pôle d’indépendance dont elle est l’un des plus puissants piliers, a ainsi négocié avec Pierre Bergé, Xavier Niel et Mathieu Pigasse, un certain nombre de droits afin de préserver la liberté éditoriale de ses journaux et magazines. En outre, Pierre Bergé, a permis au Pôle d’Indépendance d’avoir la capacité d’obtenir une minorité de blocage.

Est-elle efficace?

En vérité, nous n’avons de cesse de renforcer nos droits et donc notre efficacité ! Historiquement, la SRM siège dans les différentes instances de direction du groupe et dispose à travers le Pôle d’indépendance d’une minorité de blocage. Elle dispose aussi d’un droit de veto sur le nom du directeur que lui propose le Conseil de surveillance. Depuis 2019 et la mauvaise surprise qu’avait été la vente inopinée par Mathieu Pigasse de la moitié de ses parts, soit 12,5 %, à  l’homme d’affaires tchèque Daniel Kretinsky, le Pôle d’indépendance dispose également d’un droit d’agrément : aucun actionnaire ne peut monter dans le capital du Groupe sans son accord. Enfin, la SRM participe aux décisions éditoriales du journal en organisant régulièrement des comités de rédaction et veille au respect des principes déontologiques qui constituent l’identité du journal.

Quelles améliorations possibles ?

L’un de nos actionnaires, Xavier Niel, vient de décider de transférer sa part dans le capital du Groupe Le Monde au sein d’un Fonds de dotation. Cela signifie que cette part est sanctuarisée, impossible à vendre à l’extérieur si nous ne le souhaitons pas. C’est évidemment un progrès. Avec Xavier Niel, le pôle d’indépendance a négocié son entrée au conseil d’administration de ce Fond et un certain nombre de veto sur les décisions qu’il pourrait prendre. Cela fait partie de l’extension de nos droits et donc du renforcement de l’indépendance éditoriale du Groupe. Et nous espérons bien continuer sur ce chemin !

Interview issue de la revue POUR n°231, avril 2021; à lire ici!

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Stéphane Bonnéry , professeur en sciences de l’éducation à l’Université Paris 8

mer, 05/05/2021 - 11:07

Vous republiez Comprendre l’échec scolaire, quatorze ans après : quelle est l’actualité de cet ouvrage de recherche?

Les phénomènes qui posaient problème sont malheureusement toujours d’actualité, voire se sont accrus. La population française reste toujours aussi ancrée dans les classes populaires (jusqu’au collège, plus de la moitié des parents déclarés comme référents à l’éducation nationale occupent des emplois d’exécution). L’écart avec la culture savante, au programme de l’école, est toujours aussi grand. Si les conditions ne sont pas réunies pour que chacun se l’approprie dans la scolarité, il n’y a aucune raison de penser que ce sera le cas à l’extérieur. Pour que l’école se fasse à l’école, la situation s’est même dégradée avec la réduction du temps scolaire. La responsabilité de « l’échec » est toujours renvoyée aux élèves, aux familles ou aux enseignants à titre individuel. Alors que ce qui est en jeu, c’est l’invention de modalités pédagogiques qui permette à tous d’apprendre.

Vous décrivez les difficultés des élèves et leur construction : sont-elles spécifiques en éducation prioritaire?

Sur le plan des mécanismes de réflexion des élèves, absolument pas. La plupart des élèves n’ont pas de raison de deviner, en maternelle, que lorsque l’enseignant pose une question, il a déjà la réponse. Seule une minorité d’enfants est habituée aux questions rhétoriques. De même, quand les  consignes du maître sont formulées en termes d’activités manuelles (découper, coller, remplir des phrases à trous…), la plupart des élèves de cours moyen ou de collège n’imagine pas qu’il faut entendre une consigne tacite, d’activité intellectuelle qui doit se greffer sur la tâche manuelle (par  exemple, coller dans les colonnes d’un tableau consiste à trier par critères): ces malentendus sont très fréquents pour les élèves issus des classes populaires, en éducation prioritaire ou ailleurs. Leur socialisation familiale les invite à prendre ces consignes au pied de la lettre, et pas à suspecter sans cesse un objet pédagogique caché derrière chaque parole de l’adulte. Par contre, la concentration d’élèves ayant le même profil dans la classe est une condition de travail qui est inégalement prise en compte. Dans les établissements hétérogènes, les coopérations dans la classe sont susceptibles de tirer tout le monde vers le haut, à condition d’éviter une division sociale du travail, où les uns se cantonneraient à des tâches de bas niveau quand les autres seraient focalisés vers des activités plus exigeantes. En éducation prioritaire, la part d’élèves susceptibles d’apporter un autre éclairage sur les situations proposées en classe est plus réduite. Cela peut conduire certains enseignants à réduire les exigences, pour favoriser des réussites à court terme, mais sur la durée, ces aménagements risquent de construire des curriculums très inégaux: c’est à cela que poussent les décisions politiques et institutionnelles au nom de « l’adaptation » et de la différenciation entre les « basiques » et le reste du programme en option. En donnant à voir comment les malentendus se construisent dans les séances, ce livre invite à réfléchir à des alternatives.

Par rapport aux bouleversements actuels de la politique d’éducation prioritaire, quelles conséquences sont à anticiper?

La politique de Jean-Michel Blanquer procède en une grande externalisation de l’école au-delà des « basiques ». Il est à craindre que cela réduise considérablement l’horizon culturel que l’école fait fréquenter à tous. L’individualisation du traitement des difficultés scolaires amplifie le problème. Si des solutions ponctuelles et techniques existaient avec les RASED, fortement malmenés, l’externalisation et la médicalisation systématique de la difficulté scolaire amplifient les problèmes. On continue à faire croire que c’est avant tout un problème individuel alors qu’il s’agit d’inégalités sociales de réussite scolaire. Le livre invite au contraire à réorienter l’école sur le modèle de l’enfant qui n’a que l’éducation nationale pour s’approprier la culture savante. Et à ce que l’école se fasse à l’école.

Interview issue de la revue POUR n°231, avril 2021; à lire ici!

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Benjamin Stora , historien

mer, 05/05/2021 - 10:51

Quelle est la portée politique de la reconnaissance par la France de l’assassinat d’Ali Boumendjel?

C’est un acte politique important, après celui concernant Maurice Audin en 2018, mathématicien, membre du PC, enlevé et assassiné en 1957. Quelques semaines avant, était enlevé et assassiné Ali Boumendjel, responsable du FLN, avocat, défenseur des droits de l’Homme, ami de Fehat Abbas, un autre grand dirigeant, qui deviendra Président du Gouvernement Provisoire de la République Algérienne (GPRA) en 1958. Ali Boumendjel revenait d’une réunion organisée par le Mouvement de la Paix. Son assassinat avait soulevé une vague d’indignation en France à l’époque. Son professeur de Droit, René Capitant avait démissionné de toutes ses fonctions d’enseignant en signe de protestation. La reconnaissance, soixante ans après cet assassinat met en lumière le système de répression, de torture, et de liquidation extra-judiciaire qui existait pendant la guerre d’Algérie, et tout particulièrement pendant la « Bataille d’Alger ». Il est à mon sens important que ce soit les petits-enfants d’Ali Boumendjel, qui sont trentenaires et vivent en France, qui se soient retrouvés à l’Élysée pour entendre les propos du Président de la République sur la reconnaissance officielle de cet assassinat.

Le Hirak fait-il du rapprochement des mémoires officielles algériennes et françaises sur la Guerre d’Algérie un enjeu?

À ma connaissance, le « Hirak » se situe essentiellement dans le sens d’une réappropriation d’une histoire nationale, longtemps confisquée par les pouvoirs en place. Dans cette bataille mémorielle, les enjeux de réconciliation n’apparaissent pas aussi clairement qu’en France.

Interview issue de la revue POUR n°231, avril 2021; à lire ici!

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Féministes, voici ce que nous n’acceptons plus dans le milieu militant – Tribune pétition

mar, 04/05/2021 - 16:09

Le 27 avril dernier, paraissait une tribune féministe dans Médiapart sur ce que les militantes n’acceptent plus dans le milieu militant, qu’il soit syndical, politique ou encore associatif.

Partie de militantes féministes de Poitiers, cette tribune répond à trois besoins:

– apporter une réponse aux interpellations locales de camarades empêchées dans leur militantisme

– un souci de protéger les militantes au quotidien dans leurs actions

– proposer un cadre militant protecteur et sain pour les nouvelles militantes

Après la création d’une cellule de veille  unitaire  à Poitiers, cette tribune s’inscrit dans une démarche d’actions concrètes, dépassant le statu quo des accords de principe autour du « il faut que ça change ».

Reprise par la sociologue Christine Delphy, les militantes sont appelées à signer cette tribune pour lui donner toute son envergure, et les hommes sont invités à soutenir cette action en relayant largement la pétition.

Je signe la pétition

Cette tribune s’adresse en priorité aux femmes et aux minorités de genre. Les hommes alliés féministes peuvent nous soutenir en diffusant dans leurs réseaux. 

De l’humour sexiste nous assignant à notre genre à ces gestes imposés à nos corps, en passant par le piétinement de notre parole, la mixité est encore trop souvent, dans les espaces militants, une lutte dans la lutte.

Aucun espace de notre vie n’est épargné par ces violences sexistes et sexuelles : dans nos familles, avec nos ami·e·s ou encore au travail, nous, les femmes y sommes confronté·e·s. C’est épuisant. Nous le savons, aucun espace n’est vierge de rapports de pouvoirs, en particulier dans le cadre d’un système politique et économique capitaliste qui promeut la domination patriarcale. Or, minimiser ces rapports de domination ou les nier, c’est les accepter. Il est donc nécessaire d’interroger la manière dont le pouvoir est conçu et confisqué dans nos organisations politiques, syndicales ou associatives. Cette loi du plus fort que nous dénonçons dans la société, devons-nous la subir aussi dans nos organisations ?

Les agressions sexistes, sexuelles et les viols dont nous sommes victimes sont des prises de pouvoir sur nous. Ils n’ont rien à voir avec « la sexualité » ou une quelconque libération sexuelle ; pas plus qu’un coup de pelle dans la tête n’a à voir avec la pratique du jardinage, comme le rappelle ce slogan féministe. Nous avons le droit de ne pas désirer, de ne pas vouloir que des hommes nous touchent, nous pénètrent, nous caressent, nous « importunent », nous agressent, nous envisagent comme objet de désir potentiel et nous le fassent savoir. Il s’agit d’une exigence élémentaire.

Nous sommes fatigué·e·s de l’expliquer, de nous justifier, de nous défendre : nous voulons militer en paix. Nous avons d’autres luttes à mener. Nous n’avons plus de temps à perdre à nous défendre de nos propres camarades ou à faire leur éducation féministe. Ce temps, nous refusons qu’on nous le vole !

Rêver d’un espace militant où l’on ne serait pas agressé·e en tant que femme et ne pas voir ce rêve devenir réalité est une honte, particulièrement au sein d’espaces militants de gauche, engagés contre toutes les formes d’oppression ou d’inégalités. Mais cette hypocrisie n’est pas nouvelle. Cependant, désormais, les femmes, les minorités de genre, parlent. Et elles parlent fort. Elles disent : on le sait, on le voit, on ne se tait plus.

Il ne s’agit plus d’expliquer. Il s’agit d’affirmer la place que nous voulons prendre dans nos organisations politiques, syndicales ou associatives : nous n’acceptons plus de laisser des hommes prendre le pouvoir sur nos corps comme sur notre parole politique.

Nous n’acceptons plus que notre parole féministe soit niée.

Nous n’acceptons plus de militer aux côtés d’agresseurs.

Autrices (féministes de Poitiers) : Emma Bourgeois, Jenny Buord, Cécile Carlos, Marion Carminho, Aude Clochard, Emma Crews, Louise Fromard, Genevieve Humeau, Mad Joubert, Sabine Lambert, Sophie Le Mô, Christine Mauget, Héloïse Morel, Natacha Nottin, Ludivine Schmitt, Valérie Soumaille, Stéphanie Tabois, Julie Vinot.

Signataires :

Sabine Lambert, Enseignante et militante féministe ; Marion Carminho, Enseignante, militante syndicale et féministe ; Cécile Carlos, Professeure des écoles, militante syndicale ; Sophie Le Mô, Enseignante, militante syndicale et féministe ; Emma Crews, Artiviste et militante féministe ; Valérie Soumaille, Enseignante, militante syndicale et politique ; Stéphanie Tabois, Sociologue et militante féministe ; Héloïse Morel, Militante féministe radicale ; Cyrielle Prault, Militante syndicale et féministe ; Nicette Bougnet ; Annick Cousin, Militante dans une association féministe ; Anaëlle Faure ; Jenny Buord, Féministe ; Amélie Loudin, Comédienne, metteuse en scène ; Caroline Loudin, RH ; Anna Berthomé, Artiste auteure ; Maud Le Roch ; Sandrine Petit, Artiste du spectacle vivant, militante du quotidien ; Alice Coïc Armenio, Étudiante ; Marie Vallade ; Ayma Chataignat, Étudiante ; Isabelle Koenig, Sage-femme ; Lou Pinaud, Divers collectifs ; Maria Piegay, Militante dans un collectif féministe ; Anne-Claire Gallais ; Laura Pereira Diogo, Étudiante-militante ; Charlotte Leroy-Rose, Étudiante ; Genevieve Humeau, Militante associations et collectifs, écologiste, féministe ; Amélie Mansiamina, Étudiante ; Sandrine Berthomier, Enseignante ; Christine Mauget, Retraitée et militante féministe ; Mad Joubert, Militante associative écologiste et féministe ; Anne-Sophie Souchaud, Éducatrice spécialisée, féministe ; Hélène Nusbaum, Co-gérante de bar culturel ; Louise Fromard, Déléguée syndicale et féministe, militante associative de l’éducation populaire ; Ludivine Schmitt, Militante féministe ; Adèle Ragot-Richard, Féministe ; Martine Thébaut, Éducatrice, militante syndicale et associative ; Lou-Ann Dérine ; Lisa Gauvin Drillaud, Étudiante ; Catherine Meyer, Artiste chorégraphique retraitée ; Emmanuelle De fremond, Psychomot ; Aude Clochard, Hôtesse d’accueil et caissière, militante syndicale et féministe ; Hélène Heint-Shemwell, Militante associative ; Dylane Robin, Artiste ; Ane Baz ; Laurence Réau, Militante politique écologiste ; Mélanie Segons, Enseignante, militante ; Alexandra Duval, Élue et militante féministe ; Manon Héchard, Étudiante ; Emma Irastorza, Étudiant·e ; Annick Mathé, Retraitée soignante et toujours militante ; Virginie Cherfallot, Étudiante ; Victoire Poignet, Militante féministe intersectionnelle ; Natacha Nottin, Étudiante et militante féministe ; Louise Hamon, Étudiante et militante ; Noémie Marquis, Enseignante ; Faustine Himene, Étudiante ; Maëva Nier ; Camille Fougère, Féministe ; Claude Laurioux ; Silvia Asins, Enseignante et militante syndicale ; Sinda Ben Chehida, Accompagnatrice sociale ; Juliette Bories ; Charlotte Gutierrez, Comédienne syndiquée et militante féministe ; Cécile Obermosser ; Nadine Ahmed, Enseignante, militante ; Marie-Pierre Laurentin, Enseignante ; Hélène Stevens, Sociologue ; Anne Van hyfte, Artiste ; HF nouvelle Aquitaine, Activité militante ; Juliette Troubat, Étudiante et militante féministe ; Émilie Bordes, Enseignante et militante syndicale ; Maryse Ferreira, Professeure des écoles , militante contre toute forme d’oppression et de discrimination ; Julie Vinot, Enseignante, militante féministe ; Émilie Chabrely, Esthéticienne et plus encore / membre de trois assos dont deux LGBT ; Maud Thibault, Féministe ; Françoise Petit, Retraitée militante féministe ; Fanny Alexandre, Étudiante et militante féministe ; Lucie Hulin, Professeure de mathématiques, militante syndicale ; Laurène Berger, Étudiante concernée ; Olivia H, Femme ; Julie Millot, Enseignante, syndiquée ; Marine Scié, Enseignante en sciences économiques et sociales ; Arlette Leperrun, Retraitée ; Sophia Evezard, Étudiante et colleuse ; Lola Brondy, Militante ; Frédérique Delage, Professeure des écoles, militante syndicale ; Emmanuelle Lillo, Monitrice-éducatrice ; Pauline Boissel ; Marina Esnault, Chômeuse créative ; Émilie Margaix, Étudiante ; Aurélie André, Militante féministe ; Elsa Benoit-Gonin, Éducatrice ; Florence Paillat, Enseignante et solidaire des luttes féministes ; Maryse Delaunay ; Lucie Geay-Fromard, Militante, associative ; Marie Quesney, Enseignante ; Aline Leroy, Musicienne ; Iris, Militante Gilet jaune ; Margot Verdier-Davioud, Militante ; Myriam Rossignol, Militante politique et syndicale ; Isabelle Taveneau, Intervenante éducation à l’image ; Catherine Lopes, Enseignante ; Fatma Rabouzi ; Emmanuelle Sammut, Féministe ; Solène Clochard ; Clarisse Costa, Créatrice de vêtements / Féministe ; Leslie L., Spa Praticienne ; Julie Moraine, Enseignante, féministe ; Annick Germanaud, Retraitée ; Odile Méndez-Bonito, Fanziniste ; Valentine Dalançon, Amatrice ; Céline Agniel, Metteuse en scène engagée dans le combat féministe ; Fanny Guérineau, Artiste plasticienne ; Marjorie Delle-Case, Artiste ; Véronique Usé, Bénévole au Planning familial ; Isabelle Henrion, Commissaire d’exposition, militante féministe, artistique, sociale et écologique ; Anne Jollet, Universitaire, militante politique ; May-Li Renard, Danseureuse, féministe, anticapitaliste, intersectionnel·le ; Lydie Salvayre, Écrivaine ; Estelle Dupuy, Enseignant chercheur ; Camille Parant, Illustratrice ; Ludivine Thouverez, MCF Université de Poitiers ; Pélagie Coly ; Audrey S. ; Manon Simoni, Étudiante – salariée à la Maison Des Étudiant·e·s de l’UP ; Sarah Dauga ; Clara Pineau ; Patricia Blandel, Enseignante ; Maria D’Epines, Sœur de la Perpetuelle Indulgence.

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Hommage à Luc Béal-Rainaldy

mar, 04/05/2021 - 08:00

la FSU se joint à l’hommage rendu par le SNUTEFE FSU à Luc BREAL RAINALDY, un camarade qui a beaucoup fait pour que le syndicat, qui nous a quitté il y a 10 ans.

Communiqué de presse en hommage à Luc Béal Rainaldy

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AESH: Plus que jamais déterminé-es, en grève le jeudi 3 juin !

lun, 03/05/2021 - 08:41

Vous trouverez ci-après l’appel intersyndical AESH pour le 3 juin 2021.

appel intersyndical 3 juin

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Communiqué de presse de la FSU

dim, 02/05/2021 - 10:22

A la fin de la manifestation parisienne du 1er mai, des militants de la CGT ont été l’objet d’injures et de violences ayant entrainé des blessures. La FSU leur exprime sa solidarité. Ces agressions sont inacceptables. Elles doivent être condamnées sans ambiguïté. Le droit de manifester s’inscrit dans les fondements de la démocratie. Il doit être protégé et garanti pour permettre l’expression des revendications et les luttes pour les droits des travailleuses et des travailleurs.

 

Les Lilas, le 02 mai 2021

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