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Élections CNRACL* dans la Fonction Publique Territoriale du 1er au 15 mars 2021

jeu, 18/02/2021 - 18:41

* Créée en 1945, la Caisse Nationale de Retraites des Agents des Collectivités Locales (CNRACL) est le régime spécial de la Sécurité Sociale chargé de l’assurance vieillesse des fonctionnaires territoriaux et hospitaliers.

Les services publics ont montré, une fois de plus, toute leur pertinence et leur capacité de mobilisation durant la crise sanitaire que nous traversons. Les agents publics ont confirmé chaque jour leur engagement au service de toute la population en particulier dans le domaine de la santé, à l’hôpital, les EHPAD comme dans les services publics territoriaux (services de soins à domicile, sécurité civile, ramassage des ordures ménagères, protection de l’enfance, assainissement etc.). Ils et elles ont été mis à rude épreuve, mais ont su répondre présent-es. Beaucoup se sont portés volontaires pour assurer la continuité du service public.Aujourd’hui cet engagement doit être reconnu et se traduire dans nos salaires et dans le montant de nos retraites.

Voter pour la FSU, c‘est voter pour des collègues territoriaux et hospitaliers…

→ Qui rejettent toute forme de clientélisme et qui défendent TOUS et TOUTESles agent-es dans la plus grande transparence.

→ Qui militent pour un syndicalisme actif qui sait s’engager et qui obtient des résultats.

→ Qui s’impliquent dans un syndicat responsable et indépendant des employeurs.

Voter pour la liste FSU, c’est défendre notre système de protection sociale de retraite pour..

→ Le droit à la retraite à 60 ans avec 75 % minimum du dernier salaire.Le minimum garanti à 1500€ par mois.

→ L’augmentation des retraites les plus faibles.

→ Le maintien de la catégorie active.

→ La validation des périodes de chômage, de précarité, d’études, de formation, de recherche du 1er emploi.

→ Le retour à la cessation progressive d’activité (CPA).

→ L’indexation des pensions sur les salaires et les grilles indiciaires des actifs.

Voter FSU, c’est dire non à la régression !

Le financement des retraites passe par un meilleur partage du travail et des richesses. De meilleurs salaires ce sont de meilleures pensions !

ÇA SUFFIT !

⊗ Allongement continuel de la durée de cotisations !

⊗ Situation des femmes dont le montant de la retraite est réduit à cause des carrières courtes et du temps partiel !

⊗ Baisse programmée des pensions dans le cadre du projet de retraite par points !

⊗ Départ de plus en plus tardif à la retraite !

⊗ Conditions de travail et de vie dégradées !

La précarité, la réduction des emplois statutaires, le blocage de la valeur du point d’indice minent nos conditions de travail, de vie et le financement de nos retraites.

Nous voulons vivre pas survivre !

Depuis le début du 20e siècle, l’augmentation de la durée de vie s’accompagnait de la réduction du temps de travail et de l’augmentation du temps pour soi. Aujourd’hui, au nom de quoi devrait-on inverser cette tendance ?

En France il n’y a aucune catastrophe démographique. Il y a juste des inégalités sociales inacceptables !

En 10 ans, l’âge de la retraite a reculé de 2,1 ans en France pour une moyenne européenne de 1,6 an. Les réformes successives nous entraînent dans une régression sans fin où l’allongement de la durée de cotisation et la décote impliquent une baisse des pensions qui pousse de nombreux retraité vers la pauvreté. Les années les plus pénibles au travail sont entre 60 et 65 ans. Qui aura 43, 44 ou 45 années cotisées et validées à 62 ans ? Personne ou presque !

Oui l’espérance de vie augmente et c’est tant mieux, mais l’espérance de vie en bonne santé recule !

Celle des hommes est passée de 62,7 ans à 61,9 ans, celle des femmes de 64,6 ans à 63,5 ans. Ce n’est pas acceptable.C’est pourquoi, nos élu-es au Conseil d’Administration de la CNRACL se mobiliseront pour obtenir le respect des droits et des acquis sociaux de tous et toutes nos collègues fonctionnaires hospitaliers et territoriaux.

LA CNRACL EN QUELQUES CHIFFRES

2,2 millions d’actifs cotisants pour 1,4 million de pensionnés : c’est un système de retraite par répartition. 70 000 demandes traitées chaque année. 43 000 employeurs pour 21,3 milliards de cotisations. 1,1 milliards versé au titre de la compensation inter-régimes.

RETRAITÉ-ES

Au 31 décembre 2019, le nombre des retraités affiliés à la CNRACL était de 1 400 818 pensionnés, dont 628 942 agents hospitaliers (81 % de femmes et 19 % d’hommes) et 771 876 agents territoriaux (63 % de femmes et 37 % d’hommes).

COTISANT-ES

Au 31décembre 2019, l’effectif des actifs affiliés à la CNRACL était de 2 428 068 agents. Il est composé de 936 242 agents hospitaliers (82 % de femmes et 18 % d’hommes) et de 1 491 826 agents territoriaux(58 % de femmes et 42 % d’hommes).

COMPTES (en millions d’euros)

Cotisations : 21 255

Prestations : 20 393

Compensation : 1 229

Décentralisation : 205

Résultat déficitaire : – 572

Capitaux propres : 1 621

FSU affiche CNRACL 2021 Vdef moi c'est tout vu
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Sortir de la crise

ven, 12/02/2021 - 11:16

Ces lignes sont écrites à un moment où le plus grand flou demeure sur les modalités d’un troisième confinement mais où son principe semble d’ores et déjà acquis. Malgré les espoirs suscités par les débuts de la vaccination, cette crise qui n’en finit plus déroule encore et toujours ses conséquences dramatiques : des décès et personnes gravement malades, des emplois supprimés, une jeunesse qui chancelle, la difficulté à se projeter, l’incertitude des prochaines restrictions et, au final, la frustration d’avoir peu de prise sur la réalité.

C’est pourtant dans ces moments de crise que se redéfinissent les possibles et qu’il est donc absolument nécessaire de se mobiliser pour peser sur le cours des choses. C’est dès maintenant que se joue notamment la partie entre les tenants de l’assèchement des budgets publics justifiés par certain-es par la « dette COVID » et nos arguments sur l’impérieuse nécessité de conforter les budgets sociaux et les services publics, seule condition d’une préparation de l’avenir : les services publics sont un investissement et à ce titre, ils font partie de la solution à la crise. De ce point de vue, les personnels de l’Éducation, de l’Agriculture et de l’Enseignement Supérieur ainsi que les étudiant-es ont montré le 26 janvier qu’ils et elles refusaient les logiques austéritaires contenues dans le budget 2021 en se mobilisant à un niveau important pour une période où les mouvements collectifs sont rendus si compliqués par le contexte sanitaire. Investir dans l’éducation est le seul choix raisonnable à faire dans la période. Les infirmièr-es scolaires dont les missions sont en outre menacées par la loi 4D, sont un bel exemple de capacité à créer une dynamique de mobilisation. Tou-tes les salarié-es sont appelé-es à l’action le 4 février pour prolonger cette dynamique, il n’y a ni première ni deuxième ligne, c’est toute la société qui fait face à la crise et qui, forte de cette expérience, peut imposer des choix progressistes et porteurs d’espoirs.

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SPÉCIAL LIBERTÉ D’EXPRESSION : ce qu’il faut savoir aujourd’hui pour agir et mieux vous défendre !

jeu, 11/02/2021 - 07:58

Que change la Loi de Transformation de la Fonction publique pour la LIBERTÉ D’EXPRESSION des personnels ? Autonomie, prise de parole, opinion… Quels sont vos droits aujourd’hui ?  Comment les faire valoir ? 

C’est pour répondre aux questions que posent la Loi de Transformation de la Fonction publique que la FSU a décidé de produire une série de fiches utiles et opérationnelles à destination des différentes catégories de personnels impactées par cette loi.

Ce mois-ci, 4 pages spécial « LIBERTÉ D’EXPRESSION »  !  A découvrir ICI 

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Violences sexuelles et inceste : l’Éducation Nationale, un acteur incontournable !

mar, 09/02/2021 - 16:33

La parole se libère enfin sur l’inceste et les violences sexuelles à l’encontre des enfants. Le sondage Face à l’inceste 2020, réalisé par IPSOS, révèle que 10% des Français, soit 6,7 millions de personnes, se déclarent victimes d’inceste en France. Le #MeTooInceste est édifiant : des milliers de victimes osent révéler les crimes dont elles sont et ont été victimes. En France, 3 élèves par classe de CM2 en moyenne ont subi des violences sexuelles.

Dans ce contexte, il y a urgence à donner les moyens pour détecter au plus tôt, protéger et accompagner les victimes et ne pas laisser les agresseurs dans l’impunité. Largement ignoré des politiques sociales, familiales et de santé, ce crime a pourtant des conséquences graves sur la santé, la construction psychologique, la construction des apprentissages et l’avenir des enfants qui l’ont subi ou en ont été témoins. Une agression sexuelle vécue dans l’enfance constitue un facteur de risque important dans la survenance de problèmes d’adaptation psychologique et sociale, ainsi que sur l’état de santé en général, qui peuvent perdurer jusqu’à l’âge adulte. Les victimes de violences sexuelles pendant l’enfance sont davantage exposées à des violences sexuelles à l’âge adulte.

 

Parce que l’École est un des principaux lieux de vie des enfants et des jeunes, elle doit avoir les moyens de prendre toute sa place dans la prévention et le repérage de ces violences ainsi que dans la protection et l’accompagnement des victimes. Un protocole clair et rigoureux doit être largement diffusé à tous les personnels pour clarifier les démarches et des moyens ambitieux dédiés pour que les services sociaux, de police et de justice traitent rapidement les alertes.

 

L’annonce du renforcement du dépistage de l’inceste par le biais des visites médicales et de dépistage obligatoires risque de ne pas être opérante. En effet, les mécanismes connus de l’inceste, le tabou qui en résulte et les symptômes variés que présentent les victimes d’inceste ne permettent pas d’envisager un dépistage « réel et efficace » lors de consultations sur convocations. Les victimes doivent pouvoir  avoir accès à des  professionnel.le formé.es et soumis.es au secret pour recueillir leur parole, être entendues et orientées à bon escient. C’est pourquoi nous appelons également au renforcement de la consultation infirmière libre d’accès dans les établissements scolaires.

Pour que la parole se libère, les victimes doivent avant tout prendre conscience qu’elles sont des victimes.  Il faut donc  donner, dès maintenant, les moyens aux personnels de l’Education Nationale  de mettre en œuvre les articles L542-3 du code de l’Education stipulant qu’ « au moins une séance annuelle d’information et de sensibilisation sur l’enfance maltraitée, notamment sur les violences intrafamiliales à caractère sexuel, est inscrite dans l’emploi du temps des élèves des écoles, des collèges et des lycées. » et d’inscrire cette information en lien avec l’article L312-15 « sur la connaissance et au respect des droits de l’enfant …et à la compréhension des situations concrètes qui y portent atteinte » et l’article L 312-16 et suivant sur l’Education à la santé et à la sexualité  et ce dès le plus jeune âge.

L’Éducation nationale doit assurer une formation initiale et continue en direction de tous les personnels pour qu’ils puissent accueillir la parole, mais aussi savoir  repérer les comportements que développent les enfants victimes et  rendre plus accessible les outils d’information mis à disposition sur les démarches à suivre en cas de suspicion de violences sexuelles sur enfant.

.

D’autre part, accompagner les révélations et leurs conséquences nécessite une expertise professionnelle spécifique. C’est bien parce qu’il s’agit d’un sujet complexe et aux retentissements importants qu’il est indispensable pour la communauté éducative de pouvoir s’appuyer sur les assistant.e.s de service social, formé.e.s, capable d’évaluer et d’orienter par une connaissance fine du réseau partenarial et garant.e.s d’une prise en charge globale et sur l’expertise des conseiller.es techniques de service social dans la formation des personnels de l’Education Nationale.  Cet indispensable appui ne peut exister qu’à travers la création d’un service social en faveur des élèves dans le 1er degré, avec les moyens afférents et d’un plan de recrutement massif d’assistant-es de service social permettant de garantir la présence dans chaque établissement du 2nd degré du service social en faveur des élèves.

 

Enfin, la sensibilisation de l’ensemble des personnels de l’Education nationale ne suffira pas sans moyens d’accompagnement renforcés pour l’ensemble des services publics intervenant en protection de l’Enfance, soutien et soin à la réparation des victimes et pour éviter la récidive un  accompagnement vers le soin des agresseurs.

 

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Campagne vaccins : Pas de profits sur la pandémie !

lun, 08/02/2021 - 13:48

Aux côtés de Oxfam France, CGT confédération,Coordination Nationale des Comités de défense des hôpitaux et maternités de proximité, République et Socialisme, FNIC CGT, , PCF, Fédération SUD Santé Sociaux, La France insoumise, Fondation Gabriel Péri, Convergences , la FSU s’est engagée dans une campagne en faveur des vaccins pour toutes et tous.

Retrouvez la pétition à signer et les informations ici.

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Épreuves des concours enseignants 2022 : la dernière pièce d’une très mauvaise réforme

mar, 02/02/2021 - 15:13

Les nouveaux arrêtés fixant les épreuves des CAPES, CAPEPS, CAPET, CAPLP, concours CPE et CRPE ont été publiés au Journal Officiel ce vendredi 29 janvier. Le Ministère de l’Éducation nationale n’a donc tenu aucun compte de la très large opposition qu’a suscité sa réforme, qui concernera les sessions 2022 et suivantes de ces concours. Les étudiant·es de master 1 découvrent donc maintenant les épreuves qu’ils et elles devraient préparer depuis le mois de septembre 2020, sans compter que beaucoup préparent aussi la session 2021 !

Les nouveaux concours seront organisés en quatre ou cinq épreuves, dont la dernière, passée à l’oral, sans préparation, sans contenu disciplinaire, didactique ou pédagogique, ressemble fortement à un entretien d’embauche. La FSU en avait demandé l’abandon. Cette épreuve porte sur « la motivation du candidat », et sa capacité à « s’approprier les valeurs de la République [et] à faire connaître et faire partager ces valeurs ». Elle pèsera très lourd dans le concours (coefficient 3 sur 8 pour les oraux), en comparaison de l’évaluation des savoirs à enseigner et des savoirs pour enseigner, et ne peut guère donner lieu qu’à des réponses formatées.

La définition des épreuves était la dernière pièce qu’il manquait à la réforme de la formation des enseignant·es annoncée par Jean-Michel Blanquer à l’été 2018. Cette réforme qui porte le concours à la fin de la deuxième année de master, sans aucun dispositif d’accompagnement des étudiant-es qui se destinent à nos métiers, tel que le pré-recrutement que revendique la FSU, ne répond à aucune des urgences présentes : attirer davantage de candidat-es, et mieux les former avant et après le concours. Le nouveau Master MEEF, qui fait la part belle à l’alternance (ce qui permettra d’utiliser des étudiant-es non recruté-es dans des missions d’enseignement), et ces nouvelles épreuves, censément plus professionnelles, justifient aux yeux du Ministère, qu’après leur succès, les lauréat-es soient pour la plupart, affecté-es à temps plein en responsabilité de classe. L’entrée dans le métier des nouveaux enseignant-es sera donc sacrifiée, comme cela avait été le cas entre 2010 et 2014.

La FSU et ses syndicats n’acceptent pas cette situation et demandent à nouveau l’abandon de cette réforme.

 

 

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Eloi LAURENT, invité au CDFN de février 2021 de la FSU

ven, 29/01/2021 - 14:05

Éloi Laurent, né en 1974, est un économiste français, chercheur à l’Observatoire français des conjonctures économiques (OFCE).

Sans doute l’un des économistes les plus originaux de sa génération il est auteur de nombreux ouvrages, dont Sortir de la croissance. Mode d’emploi. (éd. Les liens qui libèrent, 2019) et Nos mythologies économiques, (éd. LLL, 2016). Il vient de publier Et si la santé guidait le monde ? (éd. LLL, 2020).

Sa prise de conscience de la nécessité d’un tournant écologique l’a amené à développer une critique non seulement des structures idéologiques de la pensée néolibérale mais aussi de l’obsession de la croissance économique. Dans son dernier ouvrage Éloi Laurent propose la construction d’un nouveau paradigme débarrassé de l’obsession du PIB et du taux de chômage, mais préoccupé par le bien-être réel des citoyen.nes.

« « Actualisons » l’État providence en faisant entrer les risques sociaux liés aux risques écologiques dans le périmètre de l’État social et développons une véritable protection sociale-écologique » ITV à Alternatives économiques du 05/12/2020.

L’intervention de Eloi LAURENT sera retransmise en direct sur la page facebook de la FSU.

Posez vos questions dés à présent dans le module ci-dessous, et votez pour les questions prioritaires.

Clôture des questions à soumettre le mardi 02 Février 2021 à 10h00

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Pour un véritable plan d’urgence : la mobilisation doit continuer !

jeu, 28/01/2021 - 17:09

La mobilisation du 26 janvier dans l’Éducation, avec un personnel sur 3 en grève et des manifestations nombreuses, est importante au vu du contexte pandémique et révèle l’exaspération des personnels de l’Éducation Nationale et de l’enseignement agricole, quoi qu’en pense le Ministre.

Politique éducative aggravant les inégalités, décentralisation des infirmières, conditions de travail dégradées, revalorisation salariale quasiment inexistante sont dénoncées par les personnels. Le compte rendu des ateliers du Grenelle publié le 25 janvier conforte sans surprise les orientations du ministre qui vont à rebours d’une conception du métier enseignant permettant la démocratisation du système éducatif. C’est le retour de la rémunération au mérite, des modifications des obligations réglementaires de service et des missions, du projet de statut pour la direction d’école, de contrôle des personnels…

Certaines propositions (spots publicitaires par exemple) relèvent surtout d’artifices de communication en décalage complet avec les attentes de la profession. Enfin le vocabulaire managérial irrigue une bonne partie de ces comptes-rendu, comme un révélateur, un de plus, des projets ministériels pour nos métiers. Tout y passe pour redessiner le métier d’enseignant du XXI siècle.

En parallèle, les 400 millions d’euros, présentés comme une revalorisation historique par le ministre, se traduisent par l’exclusion de plus de 2/3 des enseignants et de l’ensemble des AED et AESH. Ce sera de plus un coup unique puisqu’il n’est pas question de mettre en place un plan-pluriannuel de revalorisation. La perte de pouvoir d’achat atteint des sommets (-17% depuis 2010) et l’attractivité des métiers décline irrémédiablement et engendre une crise de recrutement.

La FSU entend poursuivre la mobilisation des personnels pour un véritable plan d’urgence pour le service public d’éducation avec des moyens à la hauteur des besoins pour une école au service de la réussite de tous les élèves, une autre politique éducative et une revalorisation de l’ensemble des métiers et professions .

Dans ce contexte social où les inégalités se creusent comme le révèle le dernier rapport Oxfam, elle appelle les personnels à participer à la journée interprofessionnelle du 4 février sous les diverses modalités décidées localement : grèves, manifestations, actions diverses…

Les Lilas, le 28 janvier 2021

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Déclaration de la FSU au CSE du 21 janvier 2021

jeu, 21/01/2021 - 11:09

Vous trouverez ci-dessous la déclaration de la FSU lors du CSE du 21 janvier 2021

Declaration FSU_CSE_ 21 janvier_2021

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Protection sociale complémentaire des agent-es publics : Conseil commun du 18 janvier 2021

mar, 19/01/2021 - 09:26

Vous trouverez ci-après ce que la FSU a porté au Conseil commun du 18 janvier 2021 du conseil commun de la fonction publique sur Protection sociale complémentaire des agent-es publics :

Conseil commun janvier 2021

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SPÉCIAL CARRIÈRE : ce qu’il faut savoir aujourd’hui pour agir et mieux vous défendre !

lun, 11/01/2021 - 15:27

La loi de transformation de la Fonction publique change les règles du jeu : mutation, promotion, détachement, avancement,…

Qu’est-ce que la loi change ? Quels sont vos droits aujourd’hui ?  Comment lutter contre l’opacité, l’arbitraire, voire le clientélisme ? 

C’est pour répondre à ces questions que la FSU a décidé de produire une série de fiches utiles et opérationnelles à destination des différentes catégories de personnels impactées par cette loi.

Ce mois-ci : 4 pages spécial « DROIT A LA CARRIÈRE »  !  A découvrir ici  .fusion-section-separator-1 .fusion-section-separator-svg {margin-left:1.92%;margin-right:1.92%;}@media only screen and (max-width:1024px) {.fusion-section-separator-1 .fusion-section-separator-svg {margin-left:1.92%;margin-right:1.92%;}}@media only screen and (max-width:850px) {.fusion-section-separator-1 .fusion-section-separator-svg {margin-left:1.92%;margin-right:1.92%;}}.fusion-body .fusion-builder-column-0{width:100% !important;margin-top : 0px;margin-bottom : 20px;}.fusion-builder-column-0 > .fusion-column-wrapper {padding-top : 0px !important;padding-right : 0px !important;margin-right : 1.92%;padding-bottom : 0px !important;padding-left : 0px !important;margin-left : 1.92%;}@media only screen and (max-width:1024px) {.fusion-body .fusion-builder-column-0{width:100% !important;order : 0;}.fusion-builder-column-0 > .fusion-column-wrapper {margin-right : 1.92%;margin-left : 1.92%;}}@media only screen and (max-width:850px) {.fusion-body .fusion-builder-column-0{width:100% !important;order : 0;}.fusion-builder-column-0 > .fusion-column-wrapper {margin-right : 1.92%;margin-left : 1.92%;}}.fusion-body .fusion-flex-container.fusion-builder-row-1{ padding-top : 0px;margin-top : 0px;padding-right : 0px;padding-bottom : 0px;margin-bottom : 0px;padding-left : 0px;}

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Réforme de la formation initiale et des masters MEEF : il faut dire STOP !

ven, 08/01/2021 - 18:15

Depuis plus d’un an le ministère de l’Éducation nationale publie progressivement les textes qui serviront de base à ce qu’il annonce comme la « professionnalisation » de la formation des enseignants et enseignantes.

En fait de « professionnalisation », il s’agit surtout :

– d’utiliser les étudiants MEEF comme moyens d’enseignement en les plaçant en responsabilité devant des classes ;

– de précariser les étudiants MEEF en les contractualisant ;

– de supprimer les décharges de service des lauréates et lauréats des concours dans leur année de fonctionnaires stagiaires, dégradant ainsi considérablement leurs conditions de travail et leur entrée dans le métier ;

– de déstructurer et réduire la formation universitaire aussi bien que professionnelle dispensée dans les universités, y compris au sein des INSPÉ, ce qui impacte aussi les qualifications disciplinaires et pédagogiques des concours.

 

Cette mise en responsabilité va alourdir considérablement leur année en les confrontant à une surcharge de tâches : préparer un concours, valider un master, assurer les apprentissages des élèves d’une ou plusieurs classes.

Ce qui guide avant tout le ministère, ce sont donc des considérations budgétaires.

Depuis plus d’un an que les discussions ont commencé, le ministère n’a pris en compte aucune des principales demandes faites par nos organisations syndicales.

 

Il y a urgence à barrer la route à cette “réforme”.

Nous appelons tous les collègues impliqués dans la formation des enseignantes et enseignants ainsi que des CPE, les étudiantes et étudiants, les stagiaires, à se réunir par tous les moyens possibles et à transmettre leurs motions pour :

– refuser de se voir imposer des maquettes qui ne tiennent pas compte des impératifs de la formation en master (comme l’ont fait les personnels de l’INSPE de Paris) ;

– exprimer leur refus que des étudiantes et étudiants en formation soient mis en responsabilité devant élèves ;

– demander le respect des contenus disciplinaires, didactiques et de recherche des masters ;

– demander pour les lauréates et lauréats des concours, fonctionnaires stagiaires ;

– un temps de service qui ne dépasse pas le tiers-temps afin de construire une entrée progressive dans les métiers ;

–  demander l’abandon de l’oral d’entretien des concours tel qu’il est présenté : formatage mettant de côté les qualifications disciplinaires, pédagogiques et didactiques ;

– se mettre en grève le 26 janvier dans le cadre du mouvement de toute l’éducation nationale et exiger une toute autre réforme de la formation initiale.

 

à Paris, le 8 janvier 2021

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La crise sanitaire s’aggrave, le ministre de l’Education s’enferme dans le choix de l’imprévision !

jeu, 07/01/2021 - 17:09

Les organisations syndicales de l’éducation n’ont été reçues pour un point sur la situation sanitaire qu’aujourd’hui, 4 jours après une rentrée qui aurait pourtant dû faire l’objet de la plus grande vigilance après le brassage lié aux vacances et aux fêtes de fin d’année. Et cette réunion s’est tenue quelques heures avant les annonces du Premier Ministre qui a pourtant prévu de donner le cadre général de gestion de la crise sanitaire qui aurait été utile pour apprécier sa déclinaison à l’Éducation nationale.

De nouveau, Jean Michel Blanquer affiche beaucoup d’intentions mais se soucie peu des moyens pour les mettre en œuvre : aucune politique de tests à grande échelle, d’isolement des personnels et élèves positifs ou cas-contact, d’aération renforcée des salles, de non-brassage des élèves, etc. Les demi-groupes sont possibles uniquement en lycée et sans cadrage national, ce qui contribue à creuser les inégalités. De même, l’organisation des périodes de formation en entreprise est laissée à l’appréciation de chaque lycée professionnel, créant des inégalités et désorganisant les enseignements. La question des examens est renvoyée au dernier moment.

Tout et son contraire sont dits sur la vaccination, tantôt annoncée en mars et organisée dans les écoles et établissements scolaires, tantôt prévue comme pour toute la population plus tard et via le médecin traitant. Les personnels ou les élèves vivant au domicile avec une personne considérée comme vulnérable ne bénéficient toujours pas de mesures de protection renforcée. L’ensemble des agent-es des services publics, particulièrement exposé-es, doivent avoir accès dès maintenant aux vaccinations. De manière générale, la FSU a demandé pour tous les personnels des protections adaptées à leur exposition, notamment pour les AED et les AESH. La FSU a fait des propositions pour que tous les scenarii soient envisagés, y compris en cas de circulation d’un variant plus contagieux et touchant davantage les jeunes du virus, sans véritable prise en compte par le ministère.

La crise engendre des tensions fortes sur le climat scolaire et social et la communauté scolaire est fatiguée et inquiète. La jeunesse, frappée de plein fouet par les conséquences des crises sanitaire, économique et sociale qui se combinent désormais, mérite d’être au cœur des préoccupations. Cela passe par un plan de recrutements massifs, le renforcement des équipes pluriprofessionnelles au sein des établissements scolaires et le maintien des infimier-es de l’Education nationale et d’une politique éducative sociale et de santé sous la gouvernance et la responsabilité pleine et entière du ministère.

De même, la situation sociale dramatique que vivent les étudiant-es nécessiterait un plan d’action conséquent.

La jeunesse est une grande oubliée du « plan de relance » alors qu’elle est l’actrice de la société de demain !

La gestion erratique et sans moyens supplémentaires de la crise sanitaire est à la mesure du mépris que les personnels ressentent sur l’ensemble de la politique éducative, édictée à l’endroit des conditions d’exercice de leurs métiers et missions et de leurs expertises professionnelles et de l’absence de reconnaissance de leur engagement quotidien par des carrières et des salaires revalorisés.

Cela ne donne que plus de force à l’appel que la FSU, avec une large intersyndicale, a lancé à tous les personnels de l’Education nationale, rejoints par l’enseignement supérieur et la recherche, à se mettre en grève mardi 26 janvier et, dès maintenant, à exiger les mesures de protection nécessaires de leur employeur.

Les Lilas, 07 janvier 2021

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